dimanche 18 octobre 2009

Libre sur les estives

De retour sur les estives entre Germs-sur-l'Ossouet et le Pic de Montaigu :

Quel plaisir de parcourir ces nombreuses sentes qui matérialisent les lignes de niveau !

Un des esprits du lieu.

Quelques instants de lumière rare
au moment où disparaît le soleil.

dimanche 11 octobre 2009

Un avant-gout d'automne


Lumière en Val d'Azun.


Le soir un peu de bruine s'est invitée
Mais je n'ai pas cessé de voir la beauté.

dimanche 4 octobre 2009

Rencontre au sommet

Premier retour dans les Pyrénées depuis un moment.
Bonheur d'estive à l'heure où tout les promeneurs sont partis.

mercredi 23 septembre 2009

Le Furret

lundi 7 septembre 2009

Un Air de Gascogne

"Un Air de Gascogne - Brouillard et tonnerre en Ténarèze", voilà le titre de l'exposition que je présente du 7 au 26 septembre 2009 au centre culturel de Condom (au premier du cloitre jouxtant la cathédrale). Vous y trouverez vingt tirages où la quiétude de l'aube précède le déchaînement des éléments ...

Voici la photographie que j'ai choisi pour l'affiche :

lundi 24 août 2009

Splendeur du ciel d'été

Quatorze minutes de pose pour révéler l'arche majestueuse qui chaque nuit enjambe mon jardin ainsi que le reste du monde :


(Technique : Pentax K10, objectif Sigma 10-20 EX à 10 mm & f/4, iso 500, entrainement manuel avec une monture équatoriale).

vendredi 10 juillet 2009

Blaziert au clair de Lune



Scrutez la première image et vous trouverez Jupiter ...

mardi 7 juillet 2009

Moissoneuse au crépuscule

Avec Blaziert à l'horizon ...

mardi 30 juin 2009

Forçages

Merveilleuse traque aux orages qui m'amène de nouveau dans les Landes.
En chemin, entre Montreal-du-Gers et Cazaubon, je contemple ces mammas qui se forment sous l'énorme enclume que développe l'orage stationnaire qui sévit entre Mont-de-Marsant et Roquefort. Ce panache d'une étendue peu commune en viendra à couvrir toute la moitié nord de la Gascogne, et s'étendra jusqu'à Toulouse et au-delà :


Plus tard, c'est du coté de Cachen que je découvrirai cette fabuleuse cheminée d'alimentation. Son bouillonnement digne d'une éruption volcanique ignore superbement les fine strates nuageuses qui l'environne. Je trouve une grâce exceptionnelle dans cette proximité du vertical et de l'horizontal, de l'éruptif et du quiescent, de l'ascendant et de l'immobile :

samedi 30 mai 2009

Entre deux orages

D'imposants développements orageux sur les Pyrénées me font partir vers l'Astarac, c'est-à-dire le sud du département du Gers. Une fois arrivé à la chapelle de Theux (mon point d'observation favoris de l'Astarac), ce sont -bien sûr !- les territoires que j'ai abandonné qui voient naitre un magnifique cumulonimbus qui déversera vent, pluie et même grêle aux environs de Vic-Fezensac :



Sans perdre une miette du spectacle, je mets en batterie le "vieux" Pentax *ist-Ds doté d'un intervallomètre pour obtenir cette séquence accélérée montrant la majestueuse croissance de la bête :


J'admire longtemps l'orage qui s'épanouit au nord avant de me décider à le rejoindre, histoire de me laisser bercer par un peu de tonnerre. Mais après une trentaine de kilomètres parcourus vers le nord, alors que je côtoie les reliefs de ce cumulonimbus déjà déstructuré, c'est sur les Pyrénées qu'une nouvelle cellule se développe ! Elle fait preuve d'une vigueur que la fin du jour ne me laissait pas espérer, et de monstrueux éclairs extranuageux jaillissent répétitivements de ce géant que le crépuscule teinte de rose. Le temps de retourner vers l'Astarac, son panache est déjà considérablement étalé par le flux d'ouest, et son activité électrique exubérante s'est apaisée. Si seulement je n'étais pas reparti vers le nord ! Une fois de plus, j'ai lâché la proie pour l'ombre ...


lundi 25 mai 2009

Loin de la grêle

Je cours les routes du centre du Gers sous un ciel bas qui ne me laisse guère l'espoir de rencontrer une situation photogénique. Fait soudain irruption un vent d'ouest très frais qui pousse un peu de crachin en faisant glisser les nuages au ras des collines. Sachant que la température atteint 30° au-delà de Toulouse, j'ai idée qu'il va se passer quelque chose à l'est, là où cette fraicheur atlantique rencontrera l'air chaud du Lauragais. Quelques songes numériques rêvés au cœur de distants calculateurs géants insistent quand à la formation d'une ligne de convergence méridienne à la limite du Gers et de la Haute-Garonne, ce qui, associé à pareil contraste de masse d'air, promet l'orage.
Mais la beauté de la lumière qui inonde les coteaux du coté de Castillon-Debats me fait préférer l'ouest. Je crains de lâcher la proie pour l'ombre, et c'est exactement ce que je fais ...
Bon, j'obtiens quand même ce joli panoramique du coté du lac Saint-Jean :

Mes considérations bucoliques sont soudain interrompues. Mirer les bovidés ne m'empêche pas de garder un oeil sur la ligne de nuage qui fermente en direction de l'est. Et justement, elle vient de donner naissance à une gigantesque boursoufflure. Un cumulonimbus des plus vigoureux, qui s'élève et se pare aussitôt d'une enclume épaisse. Je suis à Peyruse-Grande, et le relèvement de l'azimut de la bête allié à un coup d'œil sur la carte me détermine dans le choix d'une trajectoire de poursuite vers l'est-nord-est. Voici un cliché pris au vol alors que j'approche de L'Isle-de-Noé :


La verticalité de la cheminée d'alimentation me persuade du caractère grêligène de cette cellule explosive. Mais les dizaines de kilomètres s'enchainent et je me rends compte que je ne m'en approche pas, ma progression ne fait que compenser la course du monstre.
J'abandonne la poursuite du coté d'Aubiet, alors que le cumulonimbus s'est déjà passablement déstructuré. J'apprendrais ensuite qu'il délivra des grêlons de choix sur une partie de l'agglomération toulousaine, pour la plus grande joie des automobilistes présents en masse sur la rocade à l'heure de pointe. Soixante-dix milles voitures cabossées : cet orage exigeait un public nombreux.

En soirée et jusqu'à la nuit, le spectacle continu. Si je perds l'espoir, par ce ciel devenu trop clément, de pouvoir côtoyer le tonnerre, je ne perds par contre pas une miette de l'ouvrage que poursuit le Peintre Infatigable :



mercredi 20 mai 2009

Orage


Une ligne d'altocumulus virgae traverse le ciel au cours de l'après-midi, promesse d'instabilité ...

En fin de journée arrive un bombardement d'éclairs. Les multiples petites cellules qui viennent de se multipliées sur l'ouest du Gers arrivent à toute vitesse en faisant jaillir leurs foudres à une fréquence impressionnante. Mais pluie et vent vont conjuguer leurs efforts pour contrer le photographe.

C'est une fois que s'éloigne la tourmente que je peux bien plus confortablement jouir du spectacle. Ci-dessus, trois éclairs frappent les coteaux lomagnols au-delà de Lectoure.

Bonus : alors que les coups de foudre se multipliaient à la fin du jour, un éclair me fit sursauter tout en déclenchant l'obturateur. Résultat : une photo affectée d'un important flou de bougé, mais qui permet de distinguer sept réallumages du canal de foudre consécutif à la décharge initiale (si tant est que le canal de gauche, le plus brillant, soit celle-ci) :


dimanche 17 mai 2009

Arc-en-ciel

Un arc-en-ciel surprise s'est invité à ma fenêtre :

mardi 12 mai 2009

Rouleaux de printemps

Oublieux des folies de la veille, le ciel laisse paraitre des vagues dans l'azur :


Ces altocumulus undulatus témoignent du flux de sud-ouest qui sévit à l'étage moyen. Ainsi va le vent : il ride sans discernement la surface de l'étang, le flanc de la dune ou les nuages eux-mêmes.

lundi 11 mai 2009

Jour de folie

Folle journée en effet que ce 11 mai 2009. Une date qui restera dans les annales de la météorologie avec la formation de huit supercellules entre les Pyrénées-Atlantiques et les Charentes, dont six simultanément entre 18 et 19h ! (source : Keraunos.org )
Les prévisions laissaient supposer, à juste titre, que le spectacle n'aurait pas lieu sur le Gers mais plus à l'ouest, menaçant les Landes, la Gironde et les Charentes. Mais dès que je me mets en route mon attention est interpelée par cet énorme orage qui approche. C'est accompagné de roulements de tonnerre continus que je le photographie depuis une colline entre Montréal-du-Gers et Bretagne-d'Armagnac (18h52) :


C'est une des supercellules, et pas la moindre, qui est passée non loin de Mont-de-Marsan. Je la rejoins à Eauze où j'assiste à sa fin. Cette entité atmosphérique promene au-dessus des Elusates insouciants des lambeaux nuageux animés de vigoureuses convulsions. Tant de vigueur dans l'agonie me laisse imaginer la force du monstre qui expire.

La suite de mes pérégrination m'emmènera jusqu'à Captieux dans les Landes, puis Villandraut et son fameux château dans le sud de la Gironde. Jérôme me guide au téléphone, et me conseille avec pertinence de filer une cinquantaine de kilomètres vers le sud pour intercepter l'énorme orage multicellulaire qui approche. Ce dernier vient de lâcher de gros grêlons sur Hendaye et fonce vers le nord-nord-est.
Je reprend la route direction Saint-Symphorien puis Sore, me voici de retour dans le département des Landes. Je souhaite un espace découvert sur une route peu fréquentée, et je trouve mon bonheur le long de la départementale 45 entre Sore et Trensacq. Des fulgurances roses inondent presque à chaque seconde l'horizon en direction du sud-ouest. Depuis le début de cette traque orageuse, j'ai l'impression de chasser l'orage dans les Grandes Plaines de la Tornado Alley. Maintenant que je me trouve ici, parfaitement seul, dans l'immensité de la forêt landaise si sévèrement meurtrie par Klaus, avec ce monstre en approche, je pense avoir une très bonne idée de ce que peut être l'attente au bord d'une route perdue du Texas ou de l'Oklahoma.

Un ciel immense et menaçant.

Seul sur la route ... Il ne passera qu'une voiture (et encore, une toute petite !) en plus d'une heure. Cette ligne droite de près de dix kilomètres de long ne permet pas d'être surpris par l'arrivée d'un véhicule. Et j'adore ce sentiment de solitude...

Il est 21h50 et les évènements vont se précipiter. Ce n'est pas ce mur de coups de foudre rosis par la distance qui va me concerner, mais des cellules qui se développent à proximité de ma position. C'est en direction du nord (c'est à dire derrière moi !) que jaillissent soudain les feux du ciel :
La forêt landaise ravagée constitue un avant-plan de choix. Depuis Klaus, je voulais faire le portrait de ces pins meurtris répétant dans leur inclinaison infiniment multipliée le souvenir de cette tempête cauchemardesque.
Un ciel bleu aurait peut-être convenu, un azur indolent regardant d'un œil innocent les cicatrices de sa folie hivernale.
Je lui préfère ces éclairs qui rappellent avec éclat de quoi sont capables les éléments dans leur colère aveugle.


Lorsqu'il n'y a pas de coup de foudre, ce sont des lueurs qui palpitent dans les nuées, des branches électriques tentaculaires qui hésitent à jaillir du ventre de ce cumulonimbus qui poursuit sa croissance.
Et jamais je n'ai assisté à un orage avec un aussi parfait sentiment de solitude.
Les roulements de tonnerre sont magnifiques, et se mêlent au chant d'un batracien que je ne sais identifier. L'exotisme est total, je ne suis pourtant qu'à cent kilomètres de chez moi.

La suite, c'est aussi la pluie qui s'invite, m'obligeant à une retraite dans ma vieille R25. Les gouttes vont longtemps tambouriner sur le toit, mais la grêle que j'attends, tout en l'appréhendant, ne viendra pas. D'énormes éclairs horizontaux m'éblouissent en zébrant le ciel au-dessus des pins maritimes décharnés, et se répètent à une fréquence déraisonnable. Et la pluie continue, encore et encore ... Lassé par l'impossibilité de prendre des clichés corrects, et constatant que la fête se termine (c'est du moins ce que je crois à cet instant là) je reprends la route : Trensacq, cap au sud jusqu'à Sabres, puis vers l'est, en direction du Gers, vers Labrit puis Roquefort.
Mais c'est dans les kilomètres qui précèdent Roquefort que j'assiste à l'approche d'une nouvelle cellule. Elle arrive par la droite, donc du sud, et sillonne gaiement le ciel gascon en bousculant la nuit et la pluie, en lançant de plus en plus d'éclairs. Mais je suis pris entre deux murs végétaux interminables, et je ne peux avoir qu'un aperçu très partiel de ce monstre inespéré tandis que les arbres défilent autour de moi. Il est presque 23h30, déjà !
Je traverse Roquefort et je tombe en arrêt devant le pont sur la Douze : enfin le ciel est visible. Je maudis bien sûr ces lampadaires qui m'inondent de lumière, mais la vue dégagée en direction du nord-est permet de contempler l'impressionnant spectacle d'une véritable muraille de nuages, de pluie et de grêle en train de s'éloigner, sans cesse illuminée par d'innombrables décharges électriques. Et l'avant-plan "urbain" que me fournis Roquefort contraste parfaitement avec le paysage que je fréquentais au cours des heures précédentes :

Le spectacle est à couper le souffle. Il ne peut s'écouler plus de deux secondes sans que la foudre n'anime les convulsions de la bête qui s'en va tonner sur d'autres campagnes, d'autres forêts, d'autres communes endormies.
En contrebas du pont où j'ai installé mon trépied tant bien que mal, un couple d'anglais contemple l'extraordinaire activité électrique depuis leur jardin. Comme il est déjà assez tard, je ne suis presque pas gêné par le trafic. Mais j'ai la surprise de recevoir la visite d'un habitant qui, intrigué par ma nocturne agitation, viens aimablement me demander ce que je photographie !!!

Cet éclair semble ne pas atteindre le sol mais bien frapper ce malheureux nuage stratiforme. Il s'agit donc d'un éclair internuageux.

Décharges rampantes et une lumière d'une qualité rare.

Plusieurs fois la foudre adoptera la même forme courbée.

Recadrage du cliché précédent.
Nuit agitée pour les hôtes de l'hôtel de Roquefort cette nuit là ...

dimanche 10 mai 2009

Tubichon

Avec l'espoir de saisir quelques développements orageux, je suis allé vers le sud du coté de Saint-Jean-Poutge. Las, il aurait mieux valu que je ne bouge point car c'est plus au nord, à la frontière entre Gers et Lot-et-Garonne que quelques nuages se sont soudain animés en prenant de la hauteur et du volume. Le temps de me retrouver entre La Romieu et Ligardes, l'édifice était déjà effondré :

Mais la traque ne fut pas tout à fait vaine, car sous ces tumultueux fragments de cumulus s'est révelé un petit tuba :

Employer le terme de tuba pour ce genre de petit vortex, fruit de la turbulence locale (échelle decamétrique/hectométrique), me gène. En effet, le même terme de tuba s'applique tout aussi bien à l'appendice que peut développer une supercellule, et deviendra tornade s'il atteint le sol. En terme de puissance tout comme en ce qui concerne le degré d'organisation, ça n'a rien à voir !
Aussi prescris-je l'emploi de l'attachant néologisme tubichon. Les spécimens les plus petits et les plus fugaces seront quant à eux appelés tubichounet.
Bon, maintenant il faut que j'ose proposer cette nouvelle nomenclature à l'organisation météorologique mondiale. J'hésite encore un peu ...
Note à l'attention des sceptiques : j'ai réaliser une animation à partir d'une douzaine de clichés qui met en évidence la rotation. Mais la version préliminaire n'est pas "propre" (je n'employais pas de trépied), je la publierai lorsque les corrections de recadrage auront été faites.

lundi 4 mai 2009

Les pattes de la nuit

Prenez vos objectifs macro favoris, un trépied et une lampe et partez explorer votre jardin par une jolie nuit de mai. Des merveilles vous seront offertes !
Voici une macrophotographie panoramique nocturne (rien que ça !) nous dévoilant toute la perfection de trois de huit pattes d'une araignée (je pense que j'ai à faire à une agelenidae) à l'affut sur le grillage du poulailler :

vendredi 24 avril 2009

Un p'tit bout d'arc-en-ciel

mardi 21 avril 2009

Pollens

En ce 21 avril, le soleil se couche baigné d'une auréole rouge elle-même ceinte d'une discrète couronne. Cette dernière présente un renforcement de part et d'autre de l'astre solaire ainsi qu'à son sommet :

Point de mystère en ce qui concerne l'apparition de ce photométéore ! Ce sont les pollens qui en sont responsables. Des myriades de minuscules graines de pin maritime, portées par les brises, peuplent l'atmosphère printanière et s'interpose au-devant du soleil couchant. Filtrée par cette nuée d'aérosols tous de même dimension, la lumière subi des phénomènes de diffraction.
Quelques minutes auparavant, au moment où le soleil émergeait d'un banc de stratocumulus, cette diffraction était encore plus efficace :

samedi 18 avril 2009

La convection illustrée

L'azur du ciel gascon s'est constellé de cumulus presque stationnaires : l'occasion idéale pour réaliser une séquence accélérée (time-lapse obtenu à partir de 467 clichés) pour mettre en évidence les mouvements ascendants contribuant au nouvellement des nuages :

video

A la fin tout se dissout dans le bleu ...

vendredi 17 avril 2009

Encore un peu de tonnerre


Cellule en évacuation vers Toulouse vue des environs du Mas d'Auvignon, avec une lumière splendide à la faveur de la réapparition du soleil.

jeudi 16 avril 2009

Nuages en majesté

Nouvelle journée orageuse en ce 16 avril :

14h33 : un jeune cumulonimbus plein de vie se déploie à l'ouest.
Le contraste entre sa tête et sa base est soutenu.

16h17 : un tuba se forme sous un petit cumulus.
Il est vraiment volumineux par rapport au nuage qui l'a engendré !

16h42 : averse de grêle vers le nord, probablement non loin de la vallée de la Garonne.


Deux gros plans sur le rideau de grêle que jouxtent de turbulents nuages.


16h44 : au sud, une zone de précipitation à la fin abrupte s'écarte tel le rideau d'une scène de théâtre.
Au-delà s'esquissent de puissants bouillonnements.
A quelle révélation dois-je m'attendre ?

Effectivement, de véritables piliers nuageux se dévoilent.


17h02 : révélation : deux splendides cumulonimbus jumeaux se déploient en direction en direction du sud-sud-est. Ils doivent se trouver du coté du sud de la Haute-Garonne, entre Toulouse et les Pyrénées. Leur faible déplacement en fait un sujet de choix pour réaliser une séquence accélérée que je publierai prochainement.

17h17 : au flanc de l'un de ces géants nait une nouvelle boursoufflure.

***
Quelques scènes célestes cueillies plus tard :

Symphonie de gris.

Le ciel se réanime par l'ouest.




mercredi 15 avril 2009

15 avril : quelques images de plus

Contraste et verticalité.

Tableau nuageux.

Grêle sur la vallée du Gers.

Éclaircie sur les Pyrénées.

Altocumulus et rayons anticrépusculaires.

Magie des grands espaces gascons ...

A la lueur des orages espérés

Ce n'est pas souvent que je réussi à saisir la foudre en plein jour,
mais cet orage qui venait de Vic-Fezensac m'en a donné l'occasion.

Des nuages très turbulents, des contrastes splendides !

La chance me sourit, car voici un deuxième éclair ... Mais je n'ai même pas fait exprès, cette décharge a tout simplement eu le bon gout de se produire au moment où l'obturateur était ouvert.

Un arc-en-ciel bas mais persistant est apparu en direction du Mas d'Auvignon. Notez la brillance des arcs surnuméraires.

Arrivée d'un front de rafale, accompagné d'un festival de nuances de gris.

Le soleil décline mais la fête lumineuse continue ...

... et se termine par ce vol d'altocumulus vesperalis.

jeudi 26 mars 2009

Cirrus intortus radiatus

Un de ces soir d'éternité où les nuages rendent le ciel encore plus grand ...

dimanche 15 mars 2009

Ô temps suspend ton vol

Photo prise lors du spectacle du Salon du Cheval d'Albi.

vendredi 20 février 2009

La frange verte


Alors que le soleil disparaissait à l'horizon, le jeu de la réfraction (provoqué par de l'air relativement chaud en altitude) "arrachait" des fragments au disque solaire. L'espace d'une fraction de seconde, ils flamboyaient avant de disparaitre.

vendredi 13 février 2009

Ondes du soir

Les ombres s'allongent du coté du Mas d'Auvignon.

Splendide crépuscule où des voiles glissent dans un ciel corail.

mardi 10 février 2009

Ligne de cumulonimbus


Après la pluie s'éloigne la forteresse des nuages aux murailles inclinées.

jeudi 5 février 2009

Les horizons neigeux


De la neige sur les Pyrénées, et des nappes de brouillard qui s'effilochent du coté de Jegun ... Encore du jamais vu !

vendredi 30 janvier 2009

Après la nuit, avant le soleil

Facile d'être sur pied dès l'aube pour qui se couche peu après les poules. Toujours pas d'électricité depuis Klaus ... Une excellente occasion de remettre les pendules à l'heure, de dormir beaucoup, contrairement à mes habitudes. Mais bon sang, qu'est-ce que la nuit est sombre ... Même si je goute les joies astronomiques hivernales sous un ciel croulant d'étoiles, encore épargné par les quelques lumières qui progressivement reconstellent la campagne, il m'est difficile de pas éprouver quelque appréhension lorsque l'après-midi touche à sa fin, et qu'une looongue nuit ténébreuse (et sans internet !) s'annonce.

L'arrivée du soleil, tant désirée, est un moment merveilleux :



En haut du coteau, les pieds foulant des herbes couvertes de gelée blanche, le vent d'est me gelait les doigts (j'avais oublié les gants) tandis que quelques dizaines de mètres en contrebas les bancs de brume parressaient mollement. Ô finesses de l'aérologie ...

jeudi 29 janvier 2009

Dépouillement


Le soleil s'est levé dans un ciel limpide
Mais je voyais à l'horizon par-delà les haies
La bousculade confuse d'une mer indicible.
Soudain l'armée rampante des nuées
S'est dressée et a déferlé
Tsunami impalpable qui noie la lumière
Et dépouille l'espace.

lundi 26 janvier 2009

Black-out sur Blaziert


Plongé dans l’obscurité des nuits d’antan, je dois à la super-tempête Klaus le privilège d’avoir pu photographier l’église Saint Blaise de Blaziert “au naturel”, sans éclairage artificiel. J’ai saisi sa silhouette dressée vers les étoiles de la Grande Ourse alors que pointaient les toutes premières lueurs de l’aube.

(Photographie numériques 10 Mpix, Pentax K10 et Sigma 10-20 EX réglé à 10/2.8, pose de 98.8 s, 26 janvier 2009 à 7h10).

samedi 24 janvier 2009

Ravages

Qui pourra oublier cette nuit d'angoisse ? Le vent qui hurle toujours plus fort, ces rafales monstrueuses qui semblaient ébranler les murs, ces craquements et glissements sur le toit.
On l'attendais, pourtant. La veille, je savais, impuissant, que le lendemain l'électricité et le téléphone allaient disparaitre, de même -et c'est plus grave- que des arbres aimés.
Puis le jour a paru, avec une lenteur désespérante. Des arbres à terre, il y en avait déjà, mais c'est en fin de matinée que des rafales ahurissantes allaient abattre ces géants de quatre-vingt dix-sept ans.


Au cours des huit jours et huit nuits qui suivirent, dans cette maison qui ne cessait de se refroidir, j'ai eu tout le loisir de penser à ces dizaines de milliers d'habitants du sud-ouest qui connaissait le même sort. A l'écoute du transistor se révélait l'immensité des dégâts de ce qui restera dans les mémoires comme LA tempête.


Ici s'élevait une forêt ...
Maintenant on voit le ciel
C'est lui qui a gagné

samedi 17 janvier 2009

Saint-Orens-Pouy-Petit et sa mer de brouillard


Cela faisait un moment que je rêvais d'obtenir une séquence accélérée montrant le "ressac" du brouillard. Avec les 535 photos prises à quatre secondes d'intervalle ce matin, c'est chose faite ! Par ici pour l'animation au format avi (720x576, 18 s, 7 Mo) :
http://ppfeyte.free.fr/anim/StOrens-17jan09-vl.avi

Version miniature pour le blog :

video

mardi 13 janvier 2009

Nuit d'hiver


Avec ce joli clair de Lune, trente secondes de pose suffisent pour saisir l'ambiance nocturne. Petite brise d'est (le vent d'autant dans sa version atténuée), herbe croustillante de givre sous me pas, et l'éclat des étoiles des constellations du Taureau, d'Orion et du Grand Chien qui luisent au travers d'une fine couche de cirrus, avant-garde de la perturbation en marche.

(pentax K10d, Sigma 10-20 EX à 10 mm f/4, iso 500, 30 s)

mardi 6 janvier 2009

Dans l'intimité de la neige


Pas facile de dénicher un flocon qui veuille bien se laisser tirer le portrait !
Pentax K10d, Sigma 105 EX Macro au rapport 1:1 + soufflet (120 mm d'extension).

samedi 27 décembre 2008

Gouttes

La neige fond, et dans l'éclat du soleil je me penche sur les explosions qui ébranlent les surfaces des flaques sises à l'aplomb des toits du château :


dimanche 30 novembre 2008

Visibilité exceptionnelle


Alors que la dépression conçue au large du Golfe de Gascogne à déjà gagné l'ouest de la France, ici en Gascogne c'est une transparence exceptionnelle qui précède l'arrivée des pluies. Ça valait la peine de braver les rafales et les premières gouttes pour amener le 600 mm sur les hauteurs sises entre Mas d'Auvignon et La Sauvetat pour tirer le portrait du Canigou, distant de plus de 250 km !

lundi 17 novembre 2008

Mer de nuages

Inoubliable promenade aux environs du col d'Aspin, pour contempler aux feux du crépuscule le Pic du Midi et sa mer de nuages :

lundi 10 novembre 2008

Crépuscule


Fin de crépuscule sur le Lac de Puydarrieux, avec les brillantissimes Venus et Jupiter. Peu avant, je laissais l'intervallomètre mener à bien une série de cent neuf clichés, histoire de pouvoir mettre en évidence le caractère stationnaire des nuages d'ondes (Altocumulus lenticularis) suspendus au-dessus des Pyrénées :


video

Altocumulus flocus virga


Portrait d'une variété nuageuse peu commune : l'altocumulus flocus virga (retenez ce nom par coeur pour briller en société). Cette sorte de grosse méduse est produite par la chute de particules de glace à partir d'une perturbation locale de l'étage moyen. Très chic.

lundi 6 octobre 2008

Retour a Puydarrieux


De retour à l'extrémité méridionale du Lac de Puydarrieux, je me replonge dans les joies de l'observation ornithologique. Surprise, quatre grandes aigrettes y ont élu domicile. L'une d'elle, en quête de poissons, remontait prudemment la Baïsole et s'approche lentement de moi. Hélas, en essayant de me déplacer légèrement pour obtenir une meilleure vue, ma présence est trahie, et le blanc héron s'envola, l'air fort mécontent !

De retour sur les rives du Lac de Puydarrieux,
je béais d'admiration devant la beauté du crépuscule.
Tant et si bien que la nuit se fit,
et c'est alors l'objectif qui béa,
pour avaler un peu de lumière nocturne.

Et c'est accompagné des grognements des grèbes huppés
que je pus assister au passage de la station spatiale internationale.

jeudi 25 septembre 2008

Parapluie abandonné

Singulière apparition matinale
que ce parapluie solitaire émergeant
des eaux du Lac du Bousquetara.

samedi 20 septembre 2008

Le repos du tracteur

Un quartier de Lune pour la lumière,
une pose de 732 secondes pour que filent les astres,
inlassablement,
tandis que dorment hommes et machines.

mercredi 17 septembre 2008

Cirrus et bastion

Comme ils flottent haut, ces infimes cristeaux de glace qui dévorent l'azur !
Je les contemplais, glissant dans l'air fin des altitudes bleues, en buvant la chaleur que me renvoyaient ces parois fouillées de soleil.

mardi 16 septembre 2008

Lectoure et la Lune

J'avais rendez-vous avec la Lune envoûtante à son lever, mais des nuages élevés masquèrent son apparition. Ce n'est que quelques minutes plus tard qu'elle se révéla, nimbé de ces nuées qui, en la voilant, la rendait pourtant encore plus présente.