vendredi 20 février 2009

La frange verte


Alors que le soleil disparaissait à l'horizon, le jeu de la réfraction (provoqué par de l'air relativement chaud en altitude) "arrachait" des fragments au disque solaire. L'espace d'une fraction de seconde, ils flamboyaient avant de disparaitre.

vendredi 13 février 2009

Ondes du soir

Les ombres s'allongent du coté du Mas d'Auvignon.

Splendide crépuscule où des voiles glissent dans un ciel corail.

mardi 10 février 2009

Ligne de cumulonimbus


Après la pluie s'éloigne la forteresse des nuages aux murailles inclinées.

jeudi 5 février 2009

Les horizons neigeux


De la neige sur les Pyrénées, et des nappes de brouillard qui s'effilochent du coté de Jegun ... Encore du jamais vu !

vendredi 30 janvier 2009

Après la nuit, avant le soleil

Facile d'être sur pied dès l'aube pour qui se couche peu après les poules. Toujours pas d'électricité depuis Klaus ... Une excellente occasion de remettre les pendules à l'heure, de dormir beaucoup, contrairement à mes habitudes. Mais bon sang, qu'est-ce que la nuit est sombre ... Même si je goute les joies astronomiques hivernales sous un ciel croulant d'étoiles, encore épargné par les quelques lumières qui progressivement reconstellent la campagne, il m'est difficile de pas éprouver quelque appréhension lorsque l'après-midi touche à sa fin, et qu'une looongue nuit ténébreuse (et sans internet !) s'annonce.

L'arrivée du soleil, tant désirée, est un moment merveilleux :



En haut du coteau, les pieds foulant des herbes couvertes de gelée blanche, le vent d'est me gelait les doigts (j'avais oublié les gants) tandis que quelques dizaines de mètres en contrebas les bancs de brume parressaient mollement. Ô finesses de l'aérologie ...

jeudi 29 janvier 2009

Dépouillement


Le soleil s'est levé dans un ciel limpide
Mais je voyais à l'horizon par-delà les haies
La bousculade confuse d'une mer indicible.
Soudain l'armée rampante des nuées
S'est dressée et a déferlé
Tsunami impalpable qui noie la lumière
Et dépouille l'espace.

lundi 26 janvier 2009

Black-out sur Blaziert


Plongé dans l’obscurité des nuits d’antan, je dois à la super-tempête Klaus le privilège d’avoir pu photographier l’église Saint Blaise de Blaziert “au naturel”, sans éclairage artificiel. J’ai saisi sa silhouette dressée vers les étoiles de la Grande Ourse alors que pointaient les toutes premières lueurs de l’aube.

(Photographie numériques 10 Mpix, Pentax K10 et Sigma 10-20 EX réglé à 10/2.8, pose de 98.8 s, 26 janvier 2009 à 7h10).

samedi 24 janvier 2009

Ravages

Qui pourra oublier cette nuit d'angoisse ? Le vent qui hurle toujours plus fort, ces rafales monstrueuses qui semblaient ébranler les murs, ces craquements et glissements sur le toit.
On l'attendais, pourtant. La veille, je savais, impuissant, que le lendemain l'électricité et le téléphone allaient disparaitre, de même -et c'est plus grave- que des arbres aimés.
Puis le jour a paru, avec une lenteur désespérante. Des arbres à terre, il y en avait déjà, mais c'est en fin de matinée que des rafales ahurissantes allaient abattre ces géants de quatre-vingt dix-sept ans.


Au cours des huit jours et huit nuits qui suivirent, dans cette maison qui ne cessait de se refroidir, j'ai eu tout le loisir de penser à ces dizaines de milliers d'habitants du sud-ouest qui connaissait le même sort. A l'écoute du transistor se révélait l'immensité des dégâts de ce qui restera dans les mémoires comme LA tempête.


Ici s'élevait une forêt ...
Maintenant on voit le ciel
C'est lui qui a gagné

samedi 17 janvier 2009

Saint-Orens-Pouy-Petit et sa mer de brouillard


Cela faisait un moment que je rêvais d'obtenir une séquence accélérée montrant le "ressac" du brouillard. Avec les 535 photos prises à quatre secondes d'intervalle ce matin, c'est chose faite ! Par ici pour l'animation au format avi (720x576, 18 s, 7 Mo) :
http://ppfeyte.free.fr/anim/StOrens-17jan09-vl.avi

Version miniature pour le blog :

mardi 13 janvier 2009

Nuit d'hiver


Avec ce joli clair de Lune, trente secondes de pose suffisent pour saisir l'ambiance nocturne. Petite brise d'est (le vent d'autant dans sa version atténuée), herbe croustillante de givre sous me pas, et l'éclat des étoiles des constellations du Taureau, d'Orion et du Grand Chien qui luisent au travers d'une fine couche de cirrus, avant-garde de la perturbation en marche.

(pentax K10d, Sigma 10-20 EX à 10 mm f/4, iso 500, 30 s)

mardi 6 janvier 2009

Dans l'intimité de la neige


Pas facile de dénicher un flocon qui veuille bien se laisser tirer le portrait !
Pentax K10d, Sigma 105 EX Macro au rapport 1:1 + soufflet (120 mm d'extension).

samedi 27 décembre 2008

Gouttes

La neige fond, et dans l'éclat du soleil je me penche sur les explosions qui ébranlent les surfaces des flaques sises à l'aplomb des toits du château :


dimanche 30 novembre 2008

Visibilité exceptionnelle


Alors que la dépression conçue au large du Golfe de Gascogne à déjà gagné l'ouest de la France, ici en Gascogne c'est une transparence exceptionnelle qui précède l'arrivée des pluies. Ça valait la peine de braver les rafales et les premières gouttes pour amener le 600 mm sur les hauteurs sises entre Mas d'Auvignon et La Sauvetat pour tirer le portrait du Canigou, distant de plus de 250 km !

lundi 17 novembre 2008

Mer de nuages

Inoubliable promenade aux environs du col d'Aspin, pour contempler aux feux du crépuscule le Pic du Midi et sa mer de nuages :

lundi 10 novembre 2008

Crépuscule


Fin de crépuscule sur le Lac de Puydarrieux, avec les brillantissimes Venus et Jupiter. Peu avant, je laissais l'intervallomètre mener à bien une série de cent neuf clichés, histoire de pouvoir mettre en évidence le caractère stationnaire des nuages d'ondes (Altocumulus lenticularis) suspendus au-dessus des Pyrénées :


Altocumulus flocus virga


Portrait d'une variété nuageuse peu commune : l'altocumulus flocus virga (retenez ce nom par coeur pour briller en société). Cette sorte de grosse méduse est produite par la chute de particules de glace à partir d'une perturbation locale de l'étage moyen. Très chic.

lundi 6 octobre 2008

Retour a Puydarrieux


De retour à l'extrémité méridionale du Lac de Puydarrieux, je me replonge dans les joies de l'observation ornithologique. Surprise, quatre grandes aigrettes y ont élu domicile. L'une d'elle, en quête de poissons, remontait prudemment la Baïsole et s'approche lentement de moi. Hélas, en essayant de me déplacer légèrement pour obtenir une meilleure vue, ma présence est trahie, et le blanc héron s'envola, l'air fort mécontent !

De retour sur les rives du Lac de Puydarrieux,
je béais d'admiration devant la beauté du crépuscule.
Tant et si bien que la nuit se fit,
et c'est alors l'objectif qui béa,
pour avaler un peu de lumière nocturne.

Et c'est accompagné des grognements des grèbes huppés
que je pus assister au passage de la station spatiale internationale.